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Vol.3 octobre 2013
Réussir en Chine
Nicholas Compton

L'entreprise de télécoms ZTE forme des techniciens éthiopiens

N. Admasu n'avait que 18 ans quand il est venu en Chine en 2002. En arrivant à Beijing, il savait à peine dire bonjour. Fraîchement sorti de l'école et confiant en lui, il était toutefois déterminé à trouver sa place dans le secteur du commerce entre la Chine et l'Éthiopie,

Admasu a aujourd'hui 29 ans et a réalisé son objectif : s'établir en tant qu'intermédiaire dans les échanges commerciaux entre les deux pays. Avec onze ans d'expérience en sourcing et expédition de produits aussi divers que des composants d'imprimantes et des matières premières en provenance de Chine vers l'Éthiopie, Admasu a accumulé une grande expérience des affaires en Chine. Il confie à CHINAFRIQUE les difficultés qu'il a rencontrées, propose ses conseils à ceux qui songent à entrer dans le marché chinois et explique pourquoi le commerce sino-africain bénéficie aux deux parties.

 

CHINAFRIQUE : Comment vous êtes-vous intéressé à la Chine ?

N. Admasu : Je me suis intéressé à la Chine parce que mon père y faisait des affaires, ainsi que quelques amis. J'ai décidé d'y aller tout de suite après l'obtention du diplôme d'études secondaires, directement à Beijing, avec un visa de touriste. Pendant deux semaines j'ai étudié le marché et les fournisseurs et réfléchi au moyen de faire des affaires. Je me fournissais au marché de l'électronique de Zhongguancun et au marché des perles et j'envoyais des produits en Éthiopie. Mes amis m'ont conseillé d'apprendre le chinois pendant une année avant de me lancer dans les affaires, mais je manquais de temps et j'ai appris à parler et à écouter petit à petit.

 

Pourquoi avez-vous décidé de vous concentrer sur le commerce des produits électroniques ?

À l'époque, en 2002, l'Éthiopie commençait tout juste à obtenir des ordinateurs et des imprimantes, qui gagnaient en popularité. Je trouvais ces produits et les pièces de rechange en Chine et les envoyais aux clients en Éthiopie. Il y avait quelques commerçants éthiopiens à l'époque à Beijing. Il y en a de plus en plus, mais être ici depuis longtemps m'a aidé à établir des liens.

 

Pourquoi avez-vous décidé de vous installer à Beijing ?

Beijing est comme ma deuxième maison. J'aime cette ville. Tout d'abord, la sécurité est primordiale pour moi et Beijing est l'une des villes les plus sûres qui soient. De plus, le coût de la vie est peu cher. La nourriture, les transports, tout est tellement peu cher. Moins cher que les autres villes, et même dans certaines zones rurales en Chine. Si je dois aller à Shanghai ou Guangzhou, je peux prendre le train sans aucun problème. Donc dans un sens Beijing est située au centre. Je ne voudrais pas vivre ailleurs.

 

Quelle est la plus grosse difficulté pour faire des affaires en Chine ?

La barrière de la langue. Mais j'ai appris à parler et à écouter. Je lutte toujours avec l'écriture. C'est la première difficulté. Ensuite il y a parfois des retards avec les fournisseurs, ou la qualité des produits n'est pas ce qui a été convenu. C'est pourquoi l'inspection des usines et des marchandises est si important. Mais cela va de mieux en mieux et j'ai bon espoir pour la suite.

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