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Vol. octobre 2011
Donne-moi un répit
Jiang Qinghong

Tous les avantages de la vie en ville : la culture diversifiée, la nourriture et les gens, sont une source majeure de stress. Les foules et le bruit peuvent mener à la dépression, et le trajet journalier peut vous tuer (il est plus épuisant que l'expérience d'un pilote de chasse au cours d'une bataille, selon des chercheurs américains). Est-il possible de trouver un moyen d'y échapper ? Deux Pékinois pensent que oui : Jiang Qinghong, chercheur associé à l'Académie chinoise des sciences sociales, et Natasha Pamplin-Bailey, une Sud-africaine travaillant dans les relations publiques et la gestion d'événements, révèlent comment ils font face aux pressions urbaines.

L'alpinisme disperse le stress

En tant que Pékinois, je fais face à beaucoup de stress. Il vient de partout : le bruit, les métros bondés, les embouteillages et la hausse des prix des logements, etc.

Je suis chercheur en sciences sociales. Ma vie au bureau a rendu mon corps et mon esprit surmenés. Quand je suis confronté à une critique académique pointue, ou qu'une conférence approche mais que je n'ai pas encore écrit mon papier, ou le papier est rejeté, mon stress atteint des sommets.

La pression est issue des forces externes qui vont au-delà des capacités physiques et mentales normales d'un individu. Il y a deux façons d'y faire face : l''une est de construire la résistance au stress, l'autre est de trouver un moyen de le soulager. Je pratique l'alpinisme pour alléger le stress.

Je suis un passionné de montagne hors des sentiers battus. En d'autres termes, j'aime faire des ascensions extrêmement difficiles. Cela me donne un sentiment de satisfaction après la « conquête ».

De manière générale, la seconde moitié de l'ascension est une épreuve pour le corps et la volonté. Cette période est également indispensable pour quiconque veut améliorer sa capacité de résistance au stress. Il y a de nombreuses récompenses pour atteindre le sommet : la brise fraîche de la montagne, les panoramas lointains, la possibilité de crier dans toute la vallée. C'est un sentiment d'accomplissement qui fait disparaître le stress.

La science médicale est d'accord avec moi : selon des recherches, l'alpinisme est un exercice aérobie efficace pour combattre le stress. Sur les montagnes, il y a du soleil et les plantes libèrent des ions négatifs à un niveau élevé, ce qui augmente le débit d'oxygène au cerveau. En outre, l'activité physique de l'escalade brûle des calories et augmente le métabolisme. Les statistiques montrent que la consommation d'énergie et les taux métaboliques lors de l'ascension sont environ 2,5 fois plus élevés que pendant une baignade. Cela est particulièrement bon pour les citadins qui souffrent de longs trajets avec peu d'air frais, et qui sont plus sujets à la tension, à l'irritabilité et à la dépression.

Je recommande fortement l'alpinisme à mes compatriotes pékinois, surtout les intellectuels. Ne jamais cesser d'escalader à mi-course s'il vous plaît. Cela fait écho à l'idée de « renoncer à mi-chemin », et ne servirait donc pas à réduire le stress. Le meilleur est d'« atteindre le sommet et de contempler toutes les montagnes d'un seul regard. »

 

Course et randonnée pédestre

Natasha Pamplin-Bailey

Quand je suis arrivée en Chine pour la première fois, j'étais venue en tant que conjointe (mon mari avait été envoyé à Beijing par son entreprise). Cela m'a gagné parmi mes amis une réputation d'« oisive ».

À leur insu, je faisais un trajet quotidien aux côtés d'autres 5 millions de personnes pour passer six heures par jour à étudier le mandarin. C'était il y a trois ans. Aujourd'hui, les gens me demandent pourquoi je marche si vite. Ma réponse est que je ne peux pas marcher plus lentement. C'est un question de survie.

Il y a huit ans, j'ai travaillé à Londres comme correspondante étrangère pour le plus grand groupe de médias d'Afrique du Sud. C'est peut-être depuis ce moment que tout a commencé. À Londres, personne ne marche pas lentement ou ne perd son temps. Après tout, le temps c'est de l'argent.

Le stress faisait partie de la routine quotidienne. Des histoires pouvaient éclater et vous deviez rivaliser avec les médias internationaux. Ce n'était pas une tâche facile quand CNN et la BBC envoyaient leurs équipes de plus de 10-15 membres afin de couvrir une histoire comme l'attentat à la bombe de Londres en 2004.

Aujourd'hui, je suis sur ce que j'appelle la « Planète Chine ». Plus tôt cette année, j'ai décroché un emploi dans une entreprise chinoise de relations publiques. Mes collègues sont tous Chinois et je suis la première employée étrangère de la compagnie. Les « loisirs » ne font plus partie de mon identité.

Même je suis beaucoup plus calme maintenant par rapport à mes premiers jours à Beijing, je suis toujours dans l'heure de pointe le matin, qui se termine inévitablement par une ruée qui fait pleurer les femmes chinoises.

La meilleure manière pour soulager mon stress est d'aller tous les jours à la gym. Ceci assure l'équilibre dont j'ai besoin. Je me sens absolument dynamisée après une course de 10 km.

De retour en Afrique du Sud, je suis bénie par un magnifique paysage naturel, et je peux aller courir dans mon quartier. Cela est idéal pour une vie de style relaxant et confortable. En revanche, courir à Beijing est difficile en raison de la pollution, des routes et des parcs bondés.

Alors, pour échapper au stress urbain, mon mari et moi avons l'habitude de faire la randonnée pédestre le week-end.

Même si cela prend jusqu'à deux ou trois heures pour quitter la ville, l'exploration de la magnifique nature chinoise est très bonne pour notre paix intérieure. Les pressions se dissipent. Même si une autre semaine de stress s'approche, nous avons eu notre dose de défoulement.

 

 

 

 

 

 

 

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