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Vol.3 novembre 2013
Au plus haut niveau

Alors que les dirigeants chinois se préparent à discuter des principales réformes à entreprendre durant la troisième session plénière du 18ème Comité central du Parti communiste chinois en novembre 2013, le reste du monde observe attentivement le secrétaire général Xi Jinping pour trouver des indices sur la direction que prendra le nouveau gouvernement. Kobus van der Wath, fondateur et directeur du groupe de management de Beijing Axis, estime que la fin de l'année 2013 et 2014 sera une période de grand changement pour les entreprises de nombreux secteurs. Voici des extraits de ses déclarations:

Les dirigeants chinois sont bien conscients des problèmes auxquels fait face la deuxième économie du monde et leurs partisans sont assez optimistes quant au fait que la nouvelle direction du pays appliquera des réformes très attendues pour assurer la continuité de la croissance chinoise à long terme.

Parmi les nouvelles idées pour gérer les déséquilibres de la société chinoise il y a : La privatisation rurale pour stimuler les revenus des ruraux et décourager la migration vers la ville ; revoir la politique familiale pour assurer une population active suffisante face au vieillissement rapide de la population ; réformer le système de hukou pour donner aux travailleurs migrants et leurs enfants un accès aux services urbains.

D'une perspective économique, la nouvelle direction doit continuer à stabiliser l'économie pour assurer assez d'emplois et éviter la hausse des prix des logements et une inflation qui pourrait miner les réformes nécessaires pour transformer le modèle de croissance de la Chine basé sur l'investissement et les exportations. La protection environnementale, la sécurité alimentaire et la santé publique font partie des priorités, car une classe moyenne plus nombreuse et en meilleure santé non seulement stimulera la consommation intérieure mais aura également plus d'attentes.

Les changements en Chine méritent toute notre attention. Une des principales difficultés pour les entreprises chinoises et des autres pays émergents sera de conquérir les marchés développés. Les fruits de la mondialisation ne profiteront plus non seulement aux firmes des pays riches, puisque les produits et les services des marchés émergents trouvent des clients en Occident. Dans les années à venir, les constructeurs chinois de voitures continueront à chercher à s'implanter dans les marchés européens, tandis que les promoteurs immobiliers, les entreprises de construction et d'internet chercheront à diversifier leurs portefeuilles dans des économies plus stables mais tout aussi génératrices de revenus.

Dans ces conditions, le secteur manufacturier va connaître une révolution. L'augmentation du coût du travail poussera certaines entreprises étrangères et domestiques à relocaliser, parfois dans le pays d'origine et souvent dans des pays comme le Bangladesh ou Mexico. D'autres devront se réinventer.

Les enjeux sont également importants pour des pays riches en ressources comme l'Australie, puisque leurs économies dépendent grandement de la Chine, qui estiment que la demande chinoise restera forte pendant encore longtemps. Le passage pour la Chine d'une économie basée sur la construction d'infrastructures à une demande intérieure change évidemment la donne.

Le premier ministre Li Keqiang appelle à plus d'urbanisation, pour enrichir un peu les migrants et les inciter à acheter des télévisions, voitures, fournitures et logements, rejoignant ainsi les rangs de la classe moyenne chinoise.

Au vu de tous ces changements, il est clair que la fin de 2013 et 2014 seront une période de grandes transformations pour les entreprises de nombreux secteurs. Mais cela offre aussi des opportunités, et ces entreprises ont tout intérêt à comprendre le contexte afin d'en tirer profit.

 

 

 

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