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Vol.2 février 2012
Sous les projecteurs: Wang Qinmei

 

 

Wang Qinmei 

Wang Qinmei, 82 ans, est impliqué dans les affaires africaines depuis les années 50, et a travaillé dans les ambassades de Chine en République du Congo, au Bénin et en Mauritanie pendant près de 20 ans. Il a également conduit une équipe médicale en république du Congo pendant les années 1960. En 1997, il a utilisé une partie de ses économies et de sa pension mensuelle pour créer la première bourse chinoise pour les études africaines, dont ont bénéficié de nombreux étudiants chinois. Désormais retiré et souffrant du cancer, il raconte à CHINAFRIQUE le travail de sa vie.

Quand avez-vous créé la bourse pour les études africaines ?

J'ai pu me consacrer à mes études dans les années 1950 grâce au soutien financier du gouvernement chinois. Pourquoi ne pas rendre la pareille ? Pour continuer à développer les relations sino-africaines, nous devons former une nouvelle génération éduquée. La Chine compte encore un grand nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, dont les enfants ne peuvent pas payer les frais de scolarité. Pour remédier à cela, j'ai créé cette bourse dans trois universités : l'université de Pékin, qui a fondé le premier institut d'études sino-africaines, l'université Xiangtan, dont le centre sur la société et le droit africains est le premier institut chinois de recherche sur le droit africain, et enfin l'université normal du Zhejiang, dont l'institut d'études africaines est le premier à proposer un programme d'études complètes sur l'Afrique.

 

Pour beaucoup, l'Afrique est synonyme de pauvreté. Comment voyez-vous l'Afrique ?

L'Afrique est à la fois pauvre et pas pauvre. La pauvreté y est une réalité : sur les 40 pays les plus pauvres du globe, la plupart sont situés en Afrique. Mais l'esprit de l'Afrique n'est pas pauvre. Dans les années 1960, les pays africains ont gagné leur indépendance les uns après les autres. Mais l'indépendance politique n'est pas tout, car il n'y a pas encore d'indépendance africaine.

 

En 1967, quand vous serviez de chef d'équipe médicale en République du Congo, vous avez sauvé la vie d'une femme congolaise. Que s'est-il passé ?

Notre équipe était basée dans la ville de Fort-Rousset (qui a reprise son nom africain, Owando, en 1977). Un jour, une femme nous a été amenée. Elle souffrait d'hémorragie après une blessure et sont taux d'hémoglobine avait chuté à un quart ou un cinquième. Elle pouvait mourir à tout moment. J'ai relevé ma manche et donné 400 ml de mon sang et elle a pu survivre.

 

Dans les années 1960, les conditions étaient difficiles en Afrique. Qu'est-ce qui était le plus difficile pour vous ?

Dans nos esprits, rien n'était si difficile que cela. Nous avons fait des efforts pour surmonter les difficultés. Il n'y avait pas d'eau courante, donc nous filtrions l'eau de pluie et l'eau des rivières, nous avons même creusé un puits. Nous utilisions des lampes de poche quand il n'y avait pas d'électricité pour les opérations. Il n'y avait pas de légumes, donc nous devions les faire pousser nous-mêmes.

 

Malgré les différences entre la Chine et l'Afrique, quelles valeurs ont-elles en commun ?

Nous avons un destin commun, puisque nous avons également souffert de l'oppression occidentale, et nous avons une forte estime de nous-mêmes, car nous avons gagné notre indépendance. Désormais, l'Afrique fait des efforts pour atteindre les objectifs de développement du Millénaire alors que la Chine travaille à parvenir à une société de bien-être.

 

Même retraité, vous continuez à travailler pour les affaires africaines. Quelle est votre motivation ?

Quand vous vous impliquez dans ce que vous faites, votre vision et votre intérêt vont croissant. La coopération sino-africaine a un grand potentiel dans de nombreux domaines, et j'espère que ma recherche sera utile. Même si je suis en phase terminale de cancer, je continuerai à travail jusqu'au jour où je ne pourrai plus marcher ou écrire. Je suis souvent en lien avec les titulaires de la bourse. Ils m'envoient leurs travaux, je les lis et leur donne mon avis. J'apprends de nouvelles idées et étend la sphère de mes recherches, mais je suis également motivé par leur vigueur et leur vitalité.

 

 

 

 

 

 

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