EVENEMENTS

Les nouveaux dirigeants chinois ont été élus

     
Hu Jintao, président de la République populaire de Chine
Wu Bangguo, président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale
Wen Jiabao, premier ministre

La première session de la Xe Assemblée populaire nationale (APN) de Chine qui avait commencé le 5 mars s’est clôturée le 18 après deux semaines de travaux.
Au cours de la session, les nouveaux dirigeants de l’État ont été élus et les membres du nouveau gouvernement ont été nommés. Hu Jintao et Wu Bangguo ont été élus respectivement président de la République populaire de Chine et président du Comité permanent de l'APN et Wen Jiabao a été nommé premier ministre du Conseil des affaires d’État.

La session a adopté des résolutions entérinant le Rapport d'activité du gouvernement, le Rapport sur le travail du Comité permanent de la IXe APN, et les rapports présentés par la Cour populaire suprême et le Parquet populaire suprême.
lle a adopté également les résolutions approuvant le Rapport sur l'exécution du plan de progrès social et de développement économique pour 2002 et sur le projet du plan pour 2003, ainsi que le Rapport sur l'exercice budgétaire 2002 et sur les projets de budget des instances centrale et locales pour 2003.


L'Irak demande au Conseil de sécurité de stopper la guerre

Le gouvernement irakien a appelé samedi le Conseil de sécurité des Nations unies à stopper « immédiatement et inconditionnellement » la guerre menée par les Etats-Unis contre l'Irak.

Cet appel est contenu dans une lettre adressée par le ministre irakien des Affaires étrangères Naji Sabri au Conseil de sécurité.

« Cette guerre est l'agression et l'invasion de l'Irak par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne », a affirmé le ministre irakien dans sa lettre.

Moubarak appelle à un cessez-le-feu immédiat entre les alliés et l'Irak

Le président égyptien Hosni Moubarak a appelé le 22 mars à un cessez-le-feu immédiate entre les forces alliées et l'Irak.

Au cours d'une réunion du Cabinet sur l'Irak, M. Moubarak a réaffirmé que l'Egypte appelle à éviter un élargissement des opérations militaires américaines en Irak.

Soulignant la nécessité de maintenir la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Irak, M. Moubarak a exhorté toutes les parties concernées à tenter de trouver une solution politique à la crise irakienne conformément à la Charte des Nations unies.

Le président égyptien a demandé à la communauté internationale, notamment le Conseil de sécurité de l'ONU, d'assumer sa responsabilité dans le maintien de la paix et la sécurité mondiale.

Il a également regretté que tous les efforts diplomatiques aient échoué en raison d'un mépris de la légitimité internationale et de l'incapacité des pays arabes de mettre en application les résolutions adoptées lors du sommet panarabe de Charm el-Cheikh.

Par ailleurs, le président égyptien a critiqué la direction irakienne pour avoir décidé d'agir unilatéralement et de ne pas répondre positivement aux résolutions du sommet arabe.

Quant aux sentiments anti-guerre en Egypte, M. Moubarak a expliqué que le gouvernement laisseraient les habitants décharger leur colère et exprimer leur chagrin devant l'escalade des conflits en Irak, tant que les manifestations anti-guerre ne nuiraient pas aux intérêts du pays.

Le président tanzanien s’engage à renforcer les relations
avec la Chine

Le président tanzanien Benjamin Mkapa a indiqué le 17 mars que son pays renforcerait, comme toujours, les relations avec la Chine dans tous les domaines.

M. Mkapa a fait ces remarques lors de son entretien avec l’ambassadeur chinois Wang Yongqiu.

Le président tanzanien a exprimé sa satisfaction de la coopération politique et économique avec la Chine, qu’il a qualifiée d’un ami de longue date de la Tanzanie, affirmant que le soutien de la Chine à son pays dans ses efforts pour l’indépendance au commencement des années 1960 reste encore dans le cœur des Tanzaniens.

La coopération entre la Tanzanie et la Chine dans les domaines économique et commercial au cours des dernières années est certainement encourageante, a-t-il dit.

L’ambassadeur chinois, de son côté, a affirmé que le gouvernement chinois attachait une grande importance à ses relations avec la Tanzanie et chérissait une amitié fraternelle avec ce pays.

Des pays d’Afrique de l’Est envisagent la modernisation des routes

Les ministres des Communications et des Transports des pays membres de la Communauté d’Afrique de l’Est ont décidé de lancer la première phase de leur plan ambitieux de modernisation des routes dans la région, qui doit coûter au total cinq milliards de dollars.

Le secrétaire général de l’organisation, Amanya Mushega, a déclaré que le projet visait à améliorer les liens entre les trois pays membres, le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda.

À l’issue d’une conférence de l’organisation à Arusha, en Tanzanie, sur les réseaux routiers dans la région, les ministres ont décidé de développer l’infrastructure des transports locaux, afin de rendre la région plus compétitive et plus attrayante pour les investisseurs.

Le projet de trois phase sera présente aux principaux partenaires de développement de l’organisation, lors d’une réunion consultative qui aura lieu vers la fin du mois prochain.

Conférence africaine sur les réacteurs nucléaires de recherche

Une conférence africaine sur les réacteurs nucléaires de recherche s’est ouverte le 17 mars au Maroc. Cette conférence entre dans le cadre de l’Accord régional de coopération pour l’Afrique sur le développement, la recherche et la formation dans le domaine de la science et de la technologie nucléaire (AFRA).

Parmi les objectifs de la conférence figurent la coordination des efforts africains en matière de développement des applications relatives aux réacteurs nucléaires de recherche, particulièrement dans les domaines socio-économiques vitaux, et la sensibilisation des opérateurs industriels et des autorités publiques aux multiples apports de l’utilisation de cette technique dans le développement socio-économique des pays africains.

Le programme AFRA est destiné à tous les pays africains qui disposent déjà d’un réacteur nucléaire ou qui veulent en construire pour l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire.

Cet instrument de coopération régionale a pour mission de développer les capacités des pays membres pour exploiter sans danger les techniques nucléaires afin de satisfaire aux exigences des pays participants qui sont l’Algérie, l’Egypte qui possèdent deux réacteurs de recherche chacun, le Maroc et le Nigeria en phase de construction d’un réacteur de recherche et la Libye.

La guerre en Irak aura des conséquences
désastreuses pour l’Afrique

« La guerre en Irak aura des conséquences désastreuses pour l’Afrique », a déclaré le président intérimaire de la Commission de l’Union africaine, Amara Essy.

« Nous avons, lors du sommet extraordinaire de l’Union africaine à Addis-Abeba, adopté un texte sur l’Irak dans lequel nous affirmons clairement que nous sommes pour le désarmement par des moyens diplomatiques et pacifiques. Nous craignons qu’une guerre en Irak ait des effets néfastes sur tout le monde y compris l’Afrique », a-t-il indiqué.

« C’est vrai qu’il faut tout mettre en œuvre, même si nous savons qu’il y a très peu de place pour le dialogue aujourd’hui, en vue d’une solution négociée. S’il y a ne serait-ce qu’un millimètre de chance pour que l’Irak puisse se désarmer par des moyens pacifiques, nous favoriserons cette voie », a-t-il ajouté.

« Les conséquences d’une guerre pour l’Afrique seront désastreuses, surtout du point de vue de la sécurité dans le monde, en particulier pour ce qui est des matières premières, dont le pétrole. Tout cela fait que nous sommes très inquiets », a-t-il conclu.

Le Zimbabwe rejette les critiques des pays occidentaux sur ses violations
des droits de l’homme

Le gouvernement zimbabwéen a critiqué le 18 mars les pays occidentaux qui envisagent de soumettre un projet de résolution contre le Zimbabwe à une réunion de la Commission des Nations unies sur les droits de l’homme.

Le ministre zimbabwéen de la Justice, Patrick Chinamasa, a dit que le Zimbabwe continuerait à résister à de telles tentatives.

« Les sponsors de ce projet de résolution sont les mêmes pays qui continuent à nuire à l’économie zimbabwéenne par l’imposition de sanctions et par la suspension de leur soutien apportée à la balance des paiements pour des raisons politiques », a noté le ministre.

« Ils tentent de bloquer les aides financières des institutions financières internationales vitales au pays et de faire tomber le gouvernement zimbabwéen élu démocratiquement », a-t-il affirmé.

Les Etats-Unis, qui accusent le Zimbabwe de violations des droits de l’homme, avaient déclaré la semaine dernière qu’elles dirigeraient une campagne contre le Zimbabwe lors de la prochaine réunion de la Commission des droits de l’homme de l’ONU.

Un projet de résolution condamnant le Zimbabwe n’avait pas pu être examiné l’année dernière lors de la réunion de la Commission des droits de l’homme de l’ONU, en raison de l’opposition de certains pays africains, asiatiques et du Moyen-Orient.