EVENEMENTS

La partie continentale de Chine compte 2 158 cas de SRAS

Le ministère chinois de la Santé publique a annoncé le 21 avril que la partie continentale de la Chine avait recensé au total 2 158 cas de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et 97 morts dont 1 330 cas (48 morts) au Guangdong, 588 cas (28 morts) à Beijing, 141 cas (7 morts) au Shanxi.
            Les autorités chinoises publieront quotidiennement le bulletin de SRAS à partir du 21 avril contre tous les cinq jours auparavant. Cette décision vise à mettre les autorités locales et le public chinois au courant de l'état de la prévention et du contrôle de la maladie. La Chine a coopéré efficacement et activement avec l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans le cadre du contrôle de la pneumonie atypique. Elle a prêté une grande attention aux suggestions formulées par l'OMS, qui a joué un rôle important dans la lutte contre le SRAS.

Chine-Algérie : 40 ans de coopération en matière de santé

Le premier ministre chinois, Wen Jiabao, et son homologue algérien, Ali Benflis, se sont adressé le 16 avril des messages de félicitations à l'occasion du 40e anniversaire de l'envoi par la Chine d'une première mission médicale en Algérie.

Il y a 40 ans, jour pour jour, le gouvernement chinois avait dépêché une équipe médicale en Algérie, ouvrant ainsi une page dans les annales de la coopération sanitaire entre la Chine et les pays en développement, a indiqué le chef du gouvernement chinois dans son message.

Depuis lors, les membres de cette mission chinoise travaillent en étroite collaboration avec leurs collègues algériens pour soigner et sauver les malades parmi les populations locales, apportant par là une remarquable contribution au renforcement des relations d'amitié et de coopération entre les deux pays, a ajouté M. Wen, qui a également rendu un vibrant hommage aux membres de la mission médicale chinoise et adressé ses sincères remerciements au gouvernement et au peuple algériens pour leur soutien et leur aide à la mission chinoise.

Dorénavant, la Chine continuera, comme par le passé, à oeuvrer pour le développement du secteur de la santé de l'Algérie, a promis le chef du gouvernement chinois, avant d'assurer que la partie chinoise travaillerait sans relâche, de concert avec la partie algérienne, pour approfondir l'amitié traditionnelle entre les peuples chinois et algérien et façonner un plus bel avenir pour les relations d'amitié entre les deux pays.

De son côté, le premier ministre algérien a rappelé dans son message que le 16 avril 1963, soit quelques mois après son indépendance, l'Algérie avait reçu une mission médicale chinoise, la première du genre envoyée par la République populaire de Chine sur le continent africain.

L'excellent travail des médecins chinois depuis des années démontre l'esprit de solidarité sans égal dont ils font preuve, ainsi que la solide base sur laquelle reposent les relations d'amitié et de coopération entre la Chine et l'Algérie, a indiqué M. Benflis.

La partie algérienne s'efforcera de promouvoir ces relations entre les deux pays, a conclu le premier ministre algérien.

Coopération entre la Chine et le Nigeria sur l’exploitation du charbon

Le Nigeria et la Chine ont consenti le 15 avril à partager leurs expériences en matière d’exploitation et de développement du gisement de charbon dans le pays africain.

La ministre nigériane du Développement des Minéraux solides, Dupe Adelaja, a formulé cette annonce devant une délégation de la société « China Heavy Machinery Corporation » qu’elle rencontrait.

La ministre a indiqué que les deux pays devaient trouver des moyens destinés à établir une « société à capitaux mixtes » pour créer une centrale au charbon ainsi que des industries de petite envergure telles que la compagnie produisant des briquettes à charbon.

Pour sa part, Zhu Xu, chef de la délégation chinoise, a réitéré la volonté chinoise de coopérer avec le Nigeria pour renforcer l’industrie de charbon du pays.

Maurice : estimations à 5,8 % de croissance en 2003

L’Office central des statistiques (CSO) de Maurice table sur une croissance de 5,8 % pour 2003 contre une croissance de 2,5 % en 2002, grâce notamment à la reprise du secteur du sucre et de la zone franche.

Les chiffres du CSO se rapprochent de ceux du département économique de la Mauritius Commercial Bank (MCB) qui, en janvier, avait prévu une croissance de 5,6 % et de 5,1 % si on exclut le sucre.

Les estimations officielles du CSO indiquent donc un optimisme plus mesuré de la part des autorités. Ces estimations sont fondées sur une série d’hypothèses. Ainsi le CSO s’attend à une croissance de 15,2 % de la production sucrière, qui devrait être de 600 000 tonnes cette année contre 520 000 tonnes en 2002. De même, les exportations de la zone franche devraient croître de 3 % après une contraction de 4 % l’année dernière.

Le CSO table aussi sur une hausse de 2,7 % des revenus touristiques avec 700 000 visiteurs cette année, soit une augmentation de 7 % par rapport à l’année dernière.

Par ailleurs, le CSO prévoit une croissance des investissements pour financier de nouveaux projets et ceux en cours. L’investissement devrait atteindre 34,9 milliards de roupies (quelque 30 roupies équivalent à un dollar) contre 31 ,2 milliards de roupies en 2002, soit une hausse de 6,1 %.

Zimbabwe : augmentation de sa production de café

Le gouvernement zimbabwéen a lancé un programme de plusieurs millions de dollars fondé sur le stockage de réserve, afin d’augmenter la production de café dans le pays. Dans le cadre de la réforme agraire, les régions cultivatrices de café doivent passer de 2 000 à 6 000 ha à Manicaland, en plus de 1 500 ha entre les régions de Karoi et Guruve d’ici juillet 2003. Les autorités espèrent que le programme permettrait d’améliorer la qualité de café, et de rendre transparent et efficace le marketing et le commerce du café dans le cadre d’une économie libéralisée. Grâce à l’application de ce programme, les fermiers pourraient bénéficier du soutien des institutions financières tout en stockant leurs produits dans les dépôts en attendant l’augmentation des prix.

Algérie : généralisation de la carte bancaire pour 2004

Un contrat d’assistance technique a été signé le 17 avril entre la société algérienne d’automatisation des transactions interbancaires et de monétique et la société française ingenico Data Systems pour la généralisation en 2004 de l’utilisation de la carte bancaire en Algérie. Ce projet consistera à la généralisation de la monétique par l’introduction de la carte de paiement interbancaire, l’augmentation du nombre de porteurs de cartes et l’ouverture aux systèmes internationaux de retrait et de paiement. Cette opération conduira à l’émission en masse de cartes de paiement et à l’installation d’un plus grand nombre des distributeurs de billets automatiques sur tout le territoire algérien, ainsi qu’à la mise en place des terminaux de paiement électronique auprès des commerçants, ce qui permettra aux clients-consommateurs de s’acquitter de leur facture par une carte de paiement à la place des liquidités.

L’OCDE entend investir davantage pour la relance de la croissance en Afrique

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) entend mettre l’accent sur la relance d’une croissance de qualité saine et durable des pays de l’Afrique. Dans le contexte de retour de l’investissement directe en Afrique et de difficulté d’accès au marché, de mondialisation croissante, l’OCDE a décidé de « créer les conditions de dialogue fécond permettant de créer de nouveaux instruments d’appui au commerce afin de permettre aux pays d’Afrique de prendre le train en marche ». La diversification des exportations et l’élimination des obstacles à la production destinée à l’exportation sont considérés comme des points clés pour le redressement économique du continent africain, au même titre que la libéralisation complémentaire du secteur manufacturier.

L’Algérie investira 23 milliards de dollars dans le secteur de l’énergie

Le ministre algérien de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil a annoncé que la SONATRACH, société nationale des hydrocarbures algérienne, investira 23 milliards de dollars dans le secteur de l’énergie au cours des 5 prochaines années. Le ministre a indiqué que le secteur de l’énergie est en plein essor, et qu’il a enregistré ces dernières années une croissance continue et multiforme.

Les hydrocarbures contribuent aujourd’hui pour 41 % au produit intérieur brut (PIB) du pays, pour 97 % à ses recettes des exportations et pour 77 % aux recettes budgétaires de l’Etat algérien.

Selon M. Khelil, une trentaine de sociétés étrangères activent actuellement dans le domaine de l’exploration du pétrole et du gaz naturel en Algérie, dont plus de la moitié ont été retenues sur l’appel à la concurrence durant les années 2001-2002.

En outre, a-t-il précisé, des sociétés étrangères sont associées à la SONATRACH dans le développement et l’exploitation de 17 gisements pétroliers et gaziers du pays.