ÉVÉNEMENTS
Chine: construction de 763 réserves
naturelles pendant trois années écoulées
La Chine a construit 763 réserves naturelles à l'échelle nationale au cours des trois années écoulées, et ce chiffre équivaut 45% du total des réserves déjà construites dans le pays jusqu'en 2000, selon les autorités forestières.
Il y a actuellement 1 672 réserves naturelles sous la gestion des autorités forestières de différents échelons, représentant 84% du total des réserves, qui sont gérées par les autorités forestières, agricoles, océaniques et environnementales du pays.
Zhao Xuemin, directeur ajoint de l'Administration d'Etat des Forêts, a dit que les réserves naturelles abritent 85% des espèces d'animaux sauvages, 65% des espèces de plantes et 20% des forêts naturelles de Chine.
Il a dit que la Chine projette de construire 128 autres réserves naturelles d'ici 2010, tout en indiquant que 60% des réserves naturelles de terres humides du pays ne sont pas encore protégées de façon efficace.
Les recettes budgétaires de Chine pourraient atteindre 2 600 milliards de yuans en 2004
La balance des recettes et des dépenses budgétaires se soldera par un excédent en 2004, a déclaré le 21 décembre Jin Renqing, ministre chinois des Finances.
Lors d'une réunion nationale sur les finances, le ministre Jin a affirmé que les recettes budgétaires avaient augmenté de 23,5 % à 2 443,035 milliards de yuans, tandis que les dépenses ont progressé de 14,1 % à 2 159,368 milliards de yuans sur les onze premiers mois de l'année. La balance s'est soldée par un excédent de 283,667 milliards de yuans.
Les recettes budgétaires pourraient atteindre 2 600 milliards de yuans (320 milliards de dollars) sur toute l'année, a-t-il ajouté.
La Chine renforcera sa coopération avec le monde dans la lutte contre le blanchiment d'argent
La Chine intensifiera sa coopération avec d'autres pays pour
combattre le blanchiment d'argent et geler les avoirs liés au terrorisme.
Ling Tao, directeur du bureau de la Banque de Chine chargé de la lutte
contre le blanchiment d'argent, a affirmé que la Chine avait présenté
sa candidature pour adhérer au FATFML (Financial Action Task Force on
Money Laundering), une organisation intergouvernementale lancée en 1989
par le Sommet du G7.
Il a indiqué que le pays accordait une priorité aussi bien à l'amélioration de son système local qu'aux systèmes de supervision, d'analyse et d'application de la loi.
Des ressources seront également destinées à la mise en place d'une équipe professionnelle de lutte contre le blanchiment d'argent lié en particulier à la contrebande, au trafic de drogue et au terrorisme en Chine.
L'Assemblée populaire nationale de Chine a déjà chargé une équipe de rédiger un projet de loi pour aborder ce problème.
Un haut dirigeant chinois rencontre des hôtes éthiopiens
Jia Qinglin, président du Comité national de la Conférence
consultative politique du Peuple chinois (CCPPC), a rencontré le 22 décembre
à Beijing la délégation éthiopienne conduite par
Mulatu Teshome, président de la chambre des députés fédérative
de l'Éthiopie.
« La CCPPC va élargir sa coopération avec la chambre des
députés fédérative de l'Éthiopie pour contribuer
aux relations amicales entre la Chine et l'Éthiopie », a dit M.
Jia.
Les relations sino-éthiopiennes se sont développées régulièrement depuis l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays en 1970 et ont offert un exemple à la coopération entre la Chine et l'Afrique, a souligné M. Jia avant d'ajouter que la Chine continuera de renforcer ses relations avec l'Éthiopie.
Jia a remercié l'Éthiopie pour avoir appliqué la politique d'une seule Chine.
M. Testhome a indiqué pour sa part que le gouvernement et le parlement de l'Éthiopie attachaient de l'importance aux relations avec la Chine et qu'ils continueraient de supporter la politique d'une seule Chine.
Le Zimbabwe accélère le développement du secteur agricole
Le Zimbabwe envisage de coopérer avec l'Iran dans la fabrication des tracteurs pour répondre à une demande accrue des équipements agricoles dans le cadre du développement agricole du pays, a affirmé le ministre de l'Agriculture et du Développement rural Joseph Made, cité le 26 décembre l'agence de presse zimbabwéenne.
Le ministre a précisé qu'un groupe de responsables partirait pour l'Iran afin de faire une dernière retouche au projet consistant à mettre en place une usine de tracteurs dans ce pays d'Afrique australe.
Le Zimbabwe a besoin de plus de 50 000 tracteurs pour satisfaire aux demandes des agriculteurs, a fait remarquer M. Made.
Il a indiqué qu'une délégation iranienne composée de banquiers était arrivée le 22 décembre au Zimbabwe afin d'étudier les stratégies permettant de mécaniser le secteur agricole.
« Nous nous sommes penchés sur la nécessité de recevoir davantage de formation des ingénieurs agricoles et d'avoir les moyens d'acquérir les équipements agricoles provenant de l'Iran afin que les agriculteurs puissent prendre profit de la terre de manière plus efficace », a poursuivi le ministre zimbabwéen.
Le pays envisage d'étendre la zone d'irrigation de 75 000 hectares à 150 000 hectares, et par conséquent, les équipements d'irrigation sont nécessaires, a conclu Made.
Le Gabon revoit à la hausse son budget 2004
Le gouvernement gabonais vient de publier un budget rectificatif de l'année 2004 qui connaît une hausse de 14% passant de 1 499,2 milliards de F.CFA à 1 660,5 milliards.
Cette augmentation est due à une amélioration des recettes pétrolières qui ont connu un surplus de 166,9 milliards de F.CFA par rapport au budget initial.
La bonne tenue du baril de pétrole et une légère augmentation de la production pétrolière justifie la hausse des recettes pétrolières qui s'établiraient à 640 milliards de F.CFA en 2004.
La production pétrolière a connu une hausse de 7,1% passant d'une prévision de 12,7 millions de tonnes à 13,6 millions de tonnes pour un cours du baril de pétrole plafonné à 36,9 dollars américains.
Les recettes issues du secteur hors pétrole, quant à elles, s'établiraient à 508,3 milliards de F.CFA dans le budget rectifié de 2004 contre 533,7 milliards de F.CFA dans la prévision initiale, soit une baisse de 4,8%.
La récente annulation d'une augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 18 à 25% expliquerait la baisse des recettes hors pétrole de 4,9 milliards.
Les recettes douanières seraient également en baisse de 16,4 milliards de F.CFA consécutive à la baisse de la demande intérieure et de la faiblesse de droits à l'exportation.
Les charges concernant la dette publique connaîtront une forte augmentation allant de 868,2 milliards de F.CFA à 1 006,97 milliards de F.CFA.
Le Gabon dépensera 291,3 milliards de F.CFA au titre pour le payement des intérêts de sa dette et 715,6 milliards de F.CFA pour le remboursement du capital de la dette.
Le recrutement de 500 nouveaux policiers, de plusieurs magistrats et greffiers ainsi que le paiement de arriérés de soldes à certains agents du service conduirait à la hausse la masse salariale qui passe de 219 milliards à 226 milliards de F.CFA.
L'union douanière coûte à la Tanzanie
19 millions de dollars par an
L'union douanière, qui sera en vigueur au premier jour de l'an prochain au sein des trois pays de la Communauté de l'Afrique de l'Est (CAE), devrait coûter annuellement à la Tanzanie 19 milliards de shillings (19 millions de dollars) de recettes provenant des impôts sur l'importation.
Conformément au nouveau tarif douanier de la communauté, qui regroupe le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie, le Kenya ne percevra pas d'impôts sur les marchandises importées de l'Ouganda et de Tanzanie, tandis que certaines marchandises exportées du Kenya vers ses deux autres partenaires feront l'objet d'une taxation qui passera de 10 % à 0 % d'ici cinq ans.
Ces trois pays harmoniseront aussi leur tarif douanier sur les marchandises importées de l'extérieur du bloc en trois catégories : 0 % pour les matières premières, 10 % pour les marchandises intermédiaires et 25 % pour les produits finis.
Par ailleurs, cette union douanière contient des mesures antidumping.
Le 2e Congrès africain du pétrole se tiendra en février prochain
Le 2e Congrès africain du pétrole se tiendra du 14 au 17 février prochain à Alger, a-t-on appris le 23 décembre auprès du ministère algérien de l'Énergie et des Mines.
Cette rencontre constituera « un cadre privilégié de réflexion, d'échanges d'expériences et d'aide à la décision sur les questions fondamentales et d'actualité qui se posent à l'industrie pétrolière ».
Les participants examineront à cette occasion plusieurs thèmes concernant l'industrie des hydrocarbures dans la perspective du développement durable de l'Afrique.
Une exposition sur le développement du secteur pétrolier en Afrique est également prévue, en marge de ce Congrès organisé par le ministère algérien de l'Énergie et des Mines, en collaboration avec l'Association des pays producteurs africains de pétrole (APPA) qui regroupe actuellement 12 pays qui sont: l'Algérie, l'Angola, le Bénin, le Cameroun, le Congo, la RDCongo, la Côte-d'Ivoire, l'Égypte, le Gabon, la Guinée équatoriale, la Libye et le Nigeria.
Le Gabon revoit à la hausse son budget 2004
Le gouvernement gabonais vient de publier un budget rectificatif de l'année 2004 qui connaît une hausse de 14% passant de 1 499,2 milliards de F.CFA à 1 660,5 milliards.
Cette augmentation est due à une amélioration des recettes pétrolières qui ont connu un surplus de 166,9 milliards de F.CFA par rapport au budget initial.
La bonne tenue du baril de pétrole et une légère augmentation de la production pétrolière justifie la hausse des recettes pétrolières qui s'établiraient à 640 milliards de F.CFA en 2004.
La production pétrolière a connu une hausse de 7,1% passant d'une prévision de 12,7 millions de tonnes à 13,6 millions de tonnes pour un cours du baril de pétrole plafonné à 36,9 dollars américains.
Les recettes issues du secteur hors pétrole, quant à elles, s'établiraient à 508,3 milliards de F.CFA dans le budget rectifié de 2004 contre 533,7 milliards de F.CFA dans la prévision initiale, soit une baisse de 4,8%.
La récente annulation d'une augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 18 à 25% expliquerait la baisse des recettes hors pétrole de 4,9 milliards.
Les charges concernant la dette publique connaîtront une forte augmentation allant de 868,2 milliards de F.CFA à 1 006,97 milliards de F.CFA.
Le Gabon dépensera 291,3 milliards de F.CFA au titre pour le payement des intérêts de sa dette et 715,6 milliards de F.CFA pour le remboursement du capital de la dette.
Maurice: la production sucrière autour de 572 000 tonnes
La production sucrière dans l’île de Maurice pour la campagne 2004 est estimée à 572 000 tonnes, inférieures de 2,3% à l'estimation initiale de 590 000 tonnes, établie avant le début de la récolte au début de juin dernier, et très proches de l'estimation révisée de 575 000 tonnes effectuée en octobre dernier.
Selon un communiqué diffusé par la Chambre d'agriculture mauricienne, la campagne sucrière 2004 a démarré le 7 juin et s'est achevée le 14 décembre dernier. Le taux d'extraction moyen enregistré, soit 10,84%, représente à moins de 1% près le taux estimé initialement, c'est-à-dire 10,9%. Il a été constaté que contrairement aux années précédentes, le taux d'extraction a chuté de manière significative durant la dernière partie de la coupe en raison des pluies abondantes qui se sont abattues dans certaines régions durant le mois de septembre.
La production a été particulièrement bonne au nord et à l'ouest mais décevante au centre et dans certaines régions de l'est, constate la Chambre d'agriculture. Ainsi, la production de canne a été de 82,2 tonnes à l'hectare au nord, 86,5 à l'ouest, 76,8 au sud, 72,7 à l'est et 59 au centre de l'île.
Une première analyse des résultats indique clairement que les plantations de canne au centre et à l'est ont été sévèrement affectée par l'excédent de pluies enregistré au cours de premiers mois de l'année, coïncidant avec la croissance de la canne.
Afrique du Sud : un demi-million d'emplois ont été créés en 2004
L'Afrique du Sud a créé un demi-million d'emplois en 2004 et affiché une croissance économique de 5%, a annoncé le 14 décembre le porte-parole du gouvernement sud-africain Joel Nestshitenzhe.
M. Nteshitenzhe a indiqué que le gouvernement, les patrons et les syndicats se sont mis d'accord pour renforcer leurs efforts en vue de réduire de moitié le nombre de chômeurs d'ici 2014.
L'Afrique du Sud, forte de 46 millions d'habitants, a un taux de chômage de 45%.