CULTURE
Une nation progresse avec son enseignement
Avec
une aide vigoureuse des autorités centrales, les conditions d'éducation
et d'enseignement de base des ethnies minoritaires se sont sensiblement améliorées
dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang, en Chine du Nord-Ouest.
Selon les dernières statistiques, le taux de scolarisation des enfants a actuellement atteint 97,3% chez les ethnies minoritaires de toute la région du Xinjiang, soit 10% de plus que cinq ans auparavant.
En raison de la pauvreté et de la dispersion de la population, le taux de scolarisation des enfants vivant dans les régions reculées du Xinjiang était bas. Pour changer cette situation, le gouvernement chinois a entrepris en 2001 la distribution gratuite des manuels aux enfants du Xinjiang. De plus, il a démarré en 2003 le programme d'enseignement obligatoire gratuit dans les régions reculées et défavorisées du Xinjiang en y injectant chaque année 1,4 milliard de yuans.
Par ailleurs, Tu Meng, sous-secrétaire général permanent de la Fondation pour les Enfants de Chine a révélé récemment à Shanghai que depuis sa création il y a quinze ans, « Project Hope » a soutenu 11 000 écoles à l'échelle nationale dans lesquelles plus de 2,6 millions d’élèves décrocheurs ont pu reprendre leurs études.
« Project Hope » est une entreprise publique pour le bien-être de la société, visant à aider les enfants des régions pauvres à retourner à l’école, et à financer l'enseignement de base dans les régions défavorisées du pays.
La
première école issue du programme a été construite
en octobre 1989 dans la province de l'Anhui. Depuis quinze ans, cette initiative
d'envergure nationale s'est attiré la sympathie, tant à l'intérieur
qu'à l'extérieur du pays, en recueillant des dons pour un montant
total de plus de 2 milliards de yuans.
Au niveau supérieur, une déclaration lancée par le 2e Forum des présidents d'universités asiatiques qui vient de s’achever à Shanghai a appelé les universités de toute l'Asie à se mobiliser pour promouvoir leur enseignement supérieur sur la scène internationale, afin de faire face à la mondialisation.
Pendant deux jours, une trentaine de présidents de grandes universités d'Asie se sont réunis pour discuter d'un projet de développement au niveau de la recherche et mettre en place de nouveaux systèmes éducatifs, afin de faire des universités d'Asie des centres importants de création d'idées et d'édification culturelle.