ÉVÉNEMENTS
La Chine travaille à améliorer la qualité des travailleurs
Le gouvernement chinois travaille activement à développer ses programmes d'éducation et de formation afin d'améliorer la qualité des travailleurs pour rechercher un emploi, pour commencer leurs propres créations ou pour s'adapter au changement professionnel, selon un livre blanc sur la situation de l'emploi et les politiques en la matière, publié le 26 avril par le Bureau d'Information du Conseil des affaires d'Etat de Chine.
D'après le livre blanc, la Chine travaille à fournir les éducations primaire et secondaire à tous les enfants. En 2003, le taux d'entrée aux écoles primaires des enfants d'âge scolaire était de 98,6%, et le taux d'entrée brut aux écoles secondaires était de 92,7%.
Le pays compte au total 31 900 lycées et leurs équivalents, y compris des lycées ordinaires, des écoles professionnels, des lycées pour adultes, des écoles secondaires spéciales, des écoles secondaires spéciales pour adultes et des écoles techniques, avec au total 32,41 millions d'élèves et un taux d'entrée brut de 43,8%. Parmi lesquels, on compte 14 800 écoles secondaires professionnelles, dont des lycées professionnels, des écoles secondaires spéciales, des écoles secondaires spéciales pour adultes et des écoles techniques, avec au total 12,54 millions d'élèves.
L'éducation supérieure et l'éducation pour adulte ont connu un développement rapide en Chine, a dit le livre blanc. En 2003, le nombre des étudiants recevant l'éducation supérieur a atteint 19 millions, avec un taux d'entrée brut de 17%. Le nombre des personnes qui ont reçu des cours de formation pour adultes non- graduels a atteint 74,35 millions en 2003 et quelque 58,44 millions de personnes pour l'heure actuelle. Les écoles professionnelles techniques ont formé 72,42 millions d'élèves en 2003. Le nombre des écoles privées en Chine a atteint 70 000 avec au total 14,16 millions d'élèves.
Le livre blanc a souligné que la formation professionnelle en Chine comprend la formation pré-emploi, la formation pour des gens qui souhaitent changer de profession, la formation d'apprentissage et la formation en fonction.
La situation de l'emploi est grave en Chine
Les contradictions sur l'emploi se sont accrues en Chine avec l'augmentation du nombre de la population en âge de travailler et le bas niveau de l'éducation des habitants.
Les principales contradictions de l'emploi sont les suivantes: la coexistence des contradictions du volume total du surplus des travailleurs et de celles des structures de l'emploi, la présence de la pression de l'emploi dans les villes et bourgs et le transfert du surplus des travailleurs ruraux vers les domaines non-agricoles, et l'emploi de la nouvelle main-d'œuvre et le réemploi des chômeurs.
Ces dernières années, la pression de l'emploi a continué de s'accroître. Le gouvernement chinois a pris diverses mesures pour contrôler l'augmentation du taux de chômage dans les villes et bourgs.
A la fin de l'année passée, Le total de la population chinoise a été de 1,292 milliard de personnes (à l'exception de la Région administrative spéciale de Hongkong, de la Région administrative spéciale de Macao et de la province de Taiwan). Le nombre de la population âgée de plus de 16 ans s'est élevé à 998, 89 millions de personnes dont 423,75 millions d'urbains et 575,14 de ruraux. La population économiquement active a été de 760,75 millions de personnes et le taux de participation au travail, de 76,2%.
Parmi la population âgée de plus de 16 ans, le nombre de personnes ayant un niveau d'instruction du secondaire du premier cycle et plus et un niveau de l'enseignement supérieur et plus a respectivement représenté 61,7% et 6,6%. Les ouvriers techniques , 61,5%, 35% et 3,5% ont les grades de catégories primaire, secondaire et haute.
L'année passée, le nombre des employés urbains et ruraux a été de 256,39 millions de personnes (34,4%) et 487,93 millions de personnes (65,6%), soit 744,32 millions au total.
Entre 1990 et 2003, il y avait 96,83 millions de nouveaux employés, soit 7,45 millions de personnes par an.
Le nombre d'employés dans le secteur tertiaire est passé de 18,5% à 29,3%, soit 218,09 millions de personnes. Celui dans le secteur primaire est passé de 60,1% à 49,1%, soit 365,46 millions de personnes.
La proportion des employés ruraux est passée de 73,7% en 1990 à 65,6% en 2003.
Entre 1990 et 2003, le nombre des employés dans les unités publiques a été de 68,76 millions de personnes, soit une réduction de 34,7 millions de personnes et celui dans des organisations économiques privées urbaines, de 42,67 millions de personnes, soit une croissance de 35,96 millions de personnes.
Durant cette période, les recettes disponibles des citadins étaient passées de 1 510 yuans à 8 472 yuans par personne, soit une augmentation de 4,6 fois et une croissance réelle de 1,6 fois. Les revenus nets des ruraux, de 686 yuans à 2 622 yuans, soit une augmentation de 2,8 fois et une hausse réelle de 77%.
Les dirigeants chinois et tanzaniens se félicitent du 40e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques
Les dirigeants chinois et tanzaniens se sont félicités lundi du 40e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, qui tombe le 26 avril.
Les relations et la coopération amicales entre les deux pays, qui se sont développées tous azimuts durant les 40 dernières années grâce aux efforts des dirigeants des deux parties, sont devenues un exemple des relations bilatérales entre la Chine et les pays africains, a indiqué le président chinois, Hu Jintao, dans un message adressé à son homologue tanzanien, Benjamin William Mkapa.
« Ces dernières années, les deux pays ont impulsé un nouvel élan à leurs relations et coopération amicales en renforçant la confiance mutuelle politique, en explorant activement les nouveaux moyens de coopération et intensifiant la coordination et la consultation dans les affaires internationales et régionales », a dit Hu.
« Le gouvernement et le peuple chinois apprécient hautement l'amitié traditionnelle entre la Chine et la Tanzanie et souhaitent déployer des efforts avec le gouvernement et le peuple tanzanien, afin de porter leur coopération à un nouveau niveau dans le nouveau siècle », a-t-il ajouté.
Dans son message, le président tanzanien Mkapa a indiqué : « Les excellentes relations et la coopération sino-tanzaniennes sont considérées comme une inspiration pour nos peuples et un modèle brillant pour la coopération Sud-Sud ».
Il a noté que la Tanzanie et la Chine avaient remporté d'importants succès dans la coopération au cours des dernières décennies.
« L'aide venue de Chine dans les domaines tels que la santé, la science, la culture et l'éducation, l'industrie et les infrastructures, a contribué remarquablement au développement socio-économique de notre pays », a affirmé le président Mkapa.
Dans un message au premier ministre tanzanien Fredrick T. Sumaye, le premier ministre chinois, Wen Jiabao a indiqué que la Chine et la Tanzanie avaient mené une coopération intensive et fructueuse dans les domaines de la politique, du commerce, de l'armée, de la santé, ainsi que de la culture et de l'éducation, depuis l'établissement des relations diplomatiques il y a 40 ans.
Le gouvernement chinois accorde une grande importance à ses relations avec la Tanzanie et souhaite promouvoir davantage les relations bilatérales, a-t-il ajouté.
Pour sa part, le premier ministre tanzanien a affirmé: « Nos relations amicales et notre coopération ont connu également un grand développement non seulement dans les domaines traditionnels, mais également dans de nouveaux domaines tels que les investissements et le secteur privé ».
Le même jour, le ministre chinois des Affaires étrangères, Li Zhaoxing, et son homologue tanzanien, Jakaya M. Kikwete, se sont également échangés des messages de félicitations.
Chine-Gabon : célébration du 30e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques
Le président chinois Hu Jintao et le président de la République gabonaise El Haji Omar Bongon Ondimba ont échangé des messages de félicitations à l'occasion du 30e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays.
Dans son message, M. Hu a indiqué qu'« ayant triomphé de l'épreuve du temps et des mutations dans l'arène internationale, les relations entre les deux pays avaient toujours connu un développement sain et régulier. Les deux parties ont procédé à des échanges et coopérations fructueux dans les domaines politique, économique et commercial, culturel et pédagogique ainsi que sanitaire sur la base du respect mutuel et de l'égalité ». « Elles se sont mutuellement soutenues et ont coopéré étroitement dans les affaires internationales et régionales », a-t-il ajouté.
« Lors de ma visite d'Etat couronnée de succès en février dernier dans votre pays, nos deux pays ont abouti à un consensus important sur le développement ultérieur des relations d'amitié et de coopération. Je suis convaincu que grâce aux efforts conjugués de part et d'autre, les relations d'amitié et de coopération, marquées par la dynamique et la viabilité, connaîtront, à n'en pas douter, des résultats encore plus fructueux », a assuré Hu.
Pour sa part, M. Bongon a, dans son message, rendu hommage à la Chine pour « son rayonnement sur la scène internationale » et pour son engagement déterminé dans « une profonde mutation, marquant ainsi le monde par son extraordinaire transformation, le rythme de sa croissance, l'ouverture de son économie et par ses efforts d'intégration à l'économie mondiale. »
Il a souhaité voir les relations d'amitié et de coopération que « nous avons su si heureusement établir et entretenir malgré les vicissitudes de la conjoncture internationale » se développer davantage, disant que le Gabon « suit avec une attention particulière cet essor appréciable et encourage les choix opérés par les autorités chinoises ».
Par ailleurs, le ministre chinois des Affaires étrangères Li Zhaoxing et le ministre d'Etat et des Affaires étrangères, de la Coopération et de la Francophonie du Gabon, Jean Ping ont également échangé des messages de félicitations à la même occasion.
Ouverture à Alger d'une exposition de photos sur les découvertes archéologiques chinoises
Une exposition de photos ayant pour thème « 100 découvertes archéologiques majeures de la Chine au XXe siècle » s'est ouverte le 26 avril à Alger.
L'ambassadeur de Chine en Algérie Wang Wangsheng, des représentants du corps diplomatique à Alger et des invités des divers milieux algériens, soit près de 300 personnes au total, étaient présents à la cérémonie d'ouverture de cette exposition photographique qui durera jusqu'au 5 mai.
Née au début du XXe siècle, l'archéologie chinoise a obtenu des succès remarquables. Les 100 découvertes archéologiques majeures de la Chine au XXe siècle y exposées ont été sélectionnées sous les auspices de l'Institut de recherches archéologiques relevant de l'Académie des Sciences sociales de Chine.
Parmi ces découvertes qui ont été effectuées sur le vaste territoire chinois, figurent entre autres l'Homme de Yuanmou remontant à un million sept cent mille ans, les statues de guerriers et de coursiers en terre cuite du Mausolée de l'empereur Qinshihuangdi enfouies sous la terre pendant plus de 2000 ans et le Mausolée de l'empereur Wan Li de Ding Ling de la dynastie des Ming (1368-1644).
Ces découvertes revêtent d'immenses valeurs pour les recherches scientifiques et occupent une place très importante dans l'histoire archéologique de Chine.
A travers les photos vivantes, les visiteurs peuvent apprécier les splendeurs de la civilisation ancienne de la Chine.
La Chine appelle à plus d'aides financières à des pays pauvres
Le vice-ministre chinois des Finances Li Yong a déclaré le 25 avril à Washington que les pays en développement ne pouvaient pas poursuivre leurs réformes structurelles sans un soutien financier adéquat.
Dans une déclaration écrite faite à la 69e réunion de la Commission de développement de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, Li a indiqué que l'économie mondiale s'est rétabli d'un pas rapide depuis la réunion d'automne du FMI et que des pays en développement ont approfondi leurs ajustements structurels, créant une condition favorable à la réduction de la pauvreté.
Il a souligné cependant que les réformes structurelles des pays en développement devraient être soutenues d'une manière adéquate par les pays développés, affirmant que c'est la clef pour atteindre les objectifs de développement du Millénaire fixés par les Nations unies début du nouveau siècle.
Selon lui, des aides suffisantes devraient être fournies à des pays s'engageant à mener des réformes nécessaires et étant capables de les utiliser efficacement.
Il a dit que la Chine appréciait les progrès accomplis par les pays pauvres hautement endettés dans les réformes structurelles et les efforts de la communauté internationale pour réduire les dettes de ces pays.
Il a noté toutefois qu'il y a encore un long chemin à parcourir avant de soulager totalement le fardeau de dette des pays en développement, affirmant que le développement des pays pauvres nécessitait une augmentation d'investissements dans les infrastructures et un soutien financier extérieur soutenu.
La Chine appelle les pays riches à assumer leur responsabilité pour le redressement de l'économie mondiale
Les principaux pays industrialisés doivent assumer la principale responsabilité pour le redressement de l'économie mondiale et être attentifs à des effets potentiels de l'ajustement de leur politique macroéconomique sur l'économie mondiale, a déclaré le 23 avril à Washington le vice-gouverneur de la Banque centrale de Chine, Li Ruogu.
Il a dit lors d'une réunion des ministres du Groupe des 24 tenue avant la réunion de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international que l'économie mondiale a manifesté un élan clair de fort redressement, mettant cependant en garde contre les risques à court et à moyen termes.
Le temps et l'ampleur de l'ajustement de la politique macroéconomique des principaux pays industrialisés apporteraient de grandes incertitudes au développement de l'économie mondiale, a affirmé le responsable chinois.
Les pays riches doivent être attentifs à des effets de leur politique d'ajustement économique sur l'économie mondiale, en particulier sur les pays en développement, a souligné Li.
Selon lui, les pays industrialisés devraient continuer à ouvrir leurs marchés aux pays en développement, promouvoir le transfert de technologies et de capitaux, adopter des mesures réalistes et faire avancer les négociations commerciales multinationales de Doha afin de réaliser un développement équilibré de l'économie mondiale.
Il a insisté sur la nécessité de procéder à des réformes dans le système monétaire et financier internationaux qui est actuellement irrationnel, et a appelé à établir un nouvel ordre économique mondiale juste et rationnel, face aux graves déséquilibres de l'économie mondiale.
Ouverture d'un mini-sommet de l'UA à Cotonou
Un mini-sommet de l'Union Africaine en prélude au sommet extraordinaire prévu à Ouagadougou (Burkina Faso) en septembre prochain, s'est ouvert le 22 avril à Cotonou, capitale économique du Bénin.
Les présidents du Togo, du Nigeria, du Mozambique, du Burkina, du Ghana et du Bénin participent à ce mini-sommet. Le Niger est représenté par son premier ministre, Amah Amadou. Le président ivoirien Laurent Gbagbo, convié à cette rencontre, est lui aussi absent.
Au cours du mini-sommet, les chefs d'Etat et de gouvernement se prononcent sur les documents issus de la réunion des experts de la Commission du travail et des affaires sociales de l'Union Africaine(CTAS) consacrée à l'étude du projet de cadre de politique sociale pour l'Afrique, de la déclaration et du plan d'action de Ouagadougou sur l'emploi, les contours et enjeux de la lutte contre la pauvreté, le Sida, la protection sociale et de la famille en cas de conflit.
La Commission du travail et des affaires sociales de l'UA a ouvert le 19 avril à Cotonou ses travaux, auxquels participent 51 ministres au total.
Les chefs d'Etat présents au mini-sommet doivent discuter le 23 avril des grandes lignes de ces travaux pour préparer le sommet de Ouagadougou, organisé sur le thème « concept de l'emploi comme instrument de lutte contre la pauvreté en Afrique ».
Avant l'ouverture de la réunion, les chefs d'Etat et de gouvernement présents se sont entretenus durant une trentaine de minutes à huis clos, selon la même source.
Représentations africaines prévues en mai à Beijing
Une série de représentations et d'expositions sur la culture et les arts africains auront lieu à Beijing durant tout le mois de mai, faisant partie du gala culturel national « Rencontre à Beijing ».
Selon le ministère chinois de la Culture, cet événement vise à introduire la civilisation africaine au public chinois.
Une dizaine de troupes artistiques de l'Afrique du Sud, du Congo, du Kenya, d'Ethiopie, du Nigeria, de Tanzanie et du Botswana seront invitées et trois expositions sur les objets d'art artisanal, sur la peinture et sur les photos auront aussi lieu.
Une soirée se tiendra le 23 mai dans le Grand Palais du Peuple à Beijing, où neuf troupes artistiques donneront des représentations.
En échange, des troupes artistiques chinoises donneront aussi des représentations en Afrique en juillet.
Maroc: ouverture de la Conférence africaine du capital-risque
Les travaux de la 4e Conférence africaine du capital-risque se sont ouverts le 19 avril à Marrakech, sous la présidence du prince Philippe, héritier du trône de Belgique et président d'honneur de la Société belge d'Investissements pour les pays en développement.
Cette rencontre de trois jours réunit plus de 250 experts, opérateurs économiques et chercheurs venus d'Afrique, d'Europe et des Etats-Unis pour débattre notamment de la problématique du capital investissement en Afrique.
Ouvrant les travaux de ce forum, le prince Philippe s'est notamment déclaré convaincu que l'investissement privé est fondamental pour le développement de l'Afrique et représente un processus d'une importance capitale pour tout effort visant à venir en aide à ces nombreux hommes et femmes africains déterminés à produire des richesses sur la base de leur créativité et de leur engagement personnel.
Pour sa part, le ministre belge du Développement de la coopération M. Marc Verwilghen a relevé que près de 80% des partenaires de la Belgique se situent en Afrique. Outre la coopération entre gouvernements, la Belgique a toujours soutenu, à travers un programme de coopération multilatérale, le développement et l'investissement privé dans le continent africain, a-t-il dit.
Le directeur général de la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc M. Mustapha Bakkoury a estimé, quant à lui, que la problématique du financement de l'économie conditionne le cours du développement et influe sur l'utilisation globale des ressources, soulignant que le financement de l'investissement, notamment des PME, se pose avec acuité et impose le recours aux ressources externes.
Les autres intervenants ont notamment appelé à l'encouragement de l'initiative privée, la promotion d'une bonne gouvernance, l'instauration de partenariats et à l'accroissement du flux des capitaux dans l'optique de contribuer au développement du continent africain.
Troisième Forum des affaires Afrique-Asie: 50 accords
Le troisième Forum des affaires Afrique-Asie (AABF III), qui s'est déroulé du 13 au 15 avril à Dakar, a abouti à la signature de 50 protocoles d'accord et de 70 lettres d'intention, selon un communiqué publié vendredi par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), organisateur de la rencontre.
Le forum a été institué par le PNUD avec le soutien financier du gouvernement japonais afin de promouvoir les investissements des entreprises privées asiatiques en Afrique. Il consiste à réunir les entreprises sélectionnées selon des critères et à leur permettre de mener des négociations des accords d'affaires.
Selon le communiqué, les rencontres et les accords ont porté sur plusieurs secteurs d'activités: agriculture et l'industrie alimentaire (28% des accords ou lettres d'intention); équipement médical et pharmaceutique (30%); bâtiment, construction, génie civile (17%), textile, cuir (12%), technologie de l'information et de la communication (9%).
Le forum a accueilli environ 250 hommes d'affaires et 150 entreprises privées de 6 pays asiatiques (Corée du Sud, Inde, Malaisie, Pakistan, Philippines, Thaïlande) et de 17 pays africains (Afrique du Sud, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Cameroun, Côte d'Ivoire, Gambie, Ghana, Kenya, Mali, Maurice, Namibie, Nigeria, Sénégal, Tanzanie, Togo, Zambie).
Pour consolider les acquis de la rencontre de Dakar, le PNUD a promis de créer immédiatement un processus de suivi du forum, alors que l'ambassadeur japonais au Sénégal a annoncé la tenue en automne 2004 au Japon d'une conférence internationale Asie-Afrique sur le commerce et l'investissement.
Les deux premiers forums ont été organisés successivement à Kuala Lumpur (Malaisie) 1998 et Durban (Afrique du Sud) en 2001.