ÉVÉNEMENTS
Le président de Chine rencontre le premier ministre de l'île Maurice
Le président de Chine, Hu Jintao, a rencontré le 25 janvier à Beijing le premier ministre de l'île Maurice, Paul Raymond Berenger.
« Les peuples chinois et mauricien ont noué une amitié de longue date, a dit Hu, qui n’a cessé de se développer depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays », a-t-il ajouté.
« Notamment au cours de ces dernières années, les deux pays ont maintenu des échanges de visites de haut niveau et approfondi la confiance politique mutuelle », a-t-il souligné.
Hu a hautement apprécié l'île Maurice pour son adhésion à la politique d’amitié envers la Chine et à la politique d’une seule Chine, ainsi que pour ses efforts en faveur du renforcement du partenariat de coopération tous azimuts entre les deux pays et également entre la Chine et l’Afrique.
Le gouvernement chinois attache une grande importance aux relations sino-mauriciennes et est prêt à renforcer la coopération mutuellement avantageuse et à promouvoir le développement commun sur la base des cinq principes de la coexistence pacifique, a fait remarquer Hu.
De son côté, Berenger a fait l’éloge des succès remportés par la Chine dans le développement social et économique, avant de remercier la Chine pour son assistance à son pays.
« Nos deux pays ont un grand potentiel de coopération dans le tourisme, l’aviation, l’industrie textile et d’autres, et l’île Maurice est prête à élargir la coopération économique et commerciale bilatérale dans le but de faire progresser les relations amicales entre les deux pays », a noté Berenger.
La Chine et la Namibie renforceront la coopération judiciaire
La Chine est disposée à renforcer la coopération avec la Namibie et d’autres pays dans le domaine judiciaire en vue de contribuer à la paix, à la stabilité et au développement dans le monde, a indiqué un dirigeant chinois le 28 janvier à Beijing.
Luo Gan, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central (CC) du Parti communiste chinois (PCC), a fait ces remarques lors d’une rencontre avec Pendukeni Iivula-Ithana, procureur général de Namibie.
La Chine se trouve actuellement dans une période cruciale de la réforme de son système judiciaire et elle doit s’inspirer d’autres pays dans ce domaine, a indiqué Luo.
D’après lui, la Chine et la Namibie ont une amitié traditionnelle de longue date, et les deux pays ont multiplié sans cesse leurs échanges politiques, économiques et judiciaires depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques. Le renforcement des relations sino-namibiennes correspond aux intérêts communs des deux peuples et bénéficie à la paix et à la prospérité dans le monde.
Luo a fait l’éloge du gouvernement namibien pour son soutien à la Chine dans le problème des droits humains et celui de Taiwan, ajoutant que la Chine renforcera sa coopération et ses relations avec la Namibie.
De son côté, Iivula-Ithana a indiqué que sa visite en Chine avait pour objectif de promouvoir la coopération judiciaire entre la Chine et la Namibie, notamment la multiplication des échanges de personnel et les échanges bilatéraux dans le domaine judiciaire.
La Chine va remesurer le plus haut sommet du monde
La Chine compte faire une enquête scientifique sur le plateau Qinghai-Tibet du 20 mars au 20 juin prochain, afin de reprendre la mesure exacte du mont Qomolangma (aussi connu sous le nom d’Everest), le sommet le plus élevé de la planète.
Cette enquête, lancée conjointement par l’Académie des sciences de Chine et le Bureau de topographie d’État, se concentrera sur les conséquences du réchauffement planétaire des trois dernières décennies. Il s’agit de la quatrième enquête dans la région, après celles de 1959, de 1966 et de 1975.
Le Bureau de topographie d’État, ainsi que l’expédition d’alpinisme nationale des femmes de Chine, se serviront de radars et du système de localisation globale afin de remesurer la hauteur exacte du mont, selon la CCTV.
Le mont Qomolangma aurait perdu de sa hauteur - jusqu’à 1,3 mètre - à la suite du réchauffement climatique et de la fonte des glaciers.
Ouverture de la 23e session du Conseil d’administration du PNUE à Nairobi
Des ministres et des délégations d’une centaine de pays se sont réunis le 21 février à Nairobi pour discuter des moyens d’améliorer l’environnement de notre planète, dans le cadre de la 23e session du Conseil d’administration du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et du Forum ministériel global sur l’environnement.
Klaus Toepfer, directeur exécutif du PNUE a souligné à la session d’ouverture que l’environnement est l’un des trois piliers du développement soutenu.
Selon lui, la dégradation de l’environnement aura un impact négatif sur tous les « Objectifs de développement du millénaire » établis par les Nations unies.
Le vice-premier ministre chinois Zeng Peiyan a assisté à la session d’ouverture. Il devait participer, le même jour, à la première conférence sur la coopération Chine-Afrique dans l’environnement au siège du PNUE.
La Chine soutient le processus de paix du Soudan
Le ministre des Affaires étrangères Li Zhaoxing a déclaré le 21 février que la partie chinoise soutient le processus de paix du Soudan et qu’elle renforcerait la consultation avec des parties concernées et déploierait des efforts pour promouvoir le règlement approprié du problème du Darfour.
Li Zhaoxing a eu un entretien téléphonique avec son homologue soudanais Mustafa Osman Ismail. Les deux parties se sont déclarées désireuses d’œuvrer en commun pour développer la coopération mutuellement avantageuse entre elles.
Surveillance des entreprises chinoises à l’étranger
La Chine renforcera le contrôle et la surveillance de ses entreprises installées à l’étranger. C’est ce qu’a déclaré Li Rongrong, président de la Commission de contrôle et de gestion des bien publics.
Selon Li, avec l’ouverture plus large de la Chine et l’application de la stratégie encourageant les entreprises chinoises à sortir du pays, de plus en plus d’entreprises publiques chinoises s’installeront à l’étranger. La Commission de contrôle et de gestion des bien publics établira un régime destiné à effectuer les contrôles et la surveillance afin d’éviter la fuite des biens publics, tout en assurant le bon fonctionnement de ces entreprises, a souligné Li.
Et d’ajouter que l’organisme devrait accélérer l’élaboration du système de contrôle sur les entreprises spécialisées dans les investissements à risque, y compris celles qui travaillent dans les marchés à terme et de change.