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Visite de journalistes africains à BEIJING INFORMATION
Jing Zi
Pour renforcer les liens et la coopération avec les
médias des pays d’Afrique, pour se donner un objectif plus
précis et se rapprocher de ses lecteurs, BEIJING INFORMATION et
CHINAFRIQUE ont organisé, l’après-midi du 11 avril,
une causerie avec la participation de journalistes africains actuellement
à Beijing pour le « Second stage de formation des journalistes
d’Afrique ». Étaient présents Wang Gangyi, directeur
de BEIJING INFORMATION, Li Jianguo, rédacteur en chef adjoint de
BEIJING INFORMATION et rédacteur en chef de CHINAFRIQUE, et Yang
Fuguo, conseiller du département d’Afrique du ministère
des Affaires étrangères de Chine.
Pour approfondir la coopération sino-africaine dans
le domaine de l’exploitation des ressources humaines et promouvoir
des échanges entre les milieux de la presse de Chine et d’Afrique,
le stage est organisé par le secrétariat du comité
chinois de suite du Forum sur la coopération sino-africaine. Vingt-six
journalistes de vingt-cinq pays d’Afrique participent au stage inauguré
le 11 avril.
À la causerie, Wang Gangyi a d’abord exposé
l’histoire et la situation actuelle de BEIJING INFORMATION. Créé
en 1958, cet hebdomadaire autrefois publié en sept langues étrangères
persiste depuis 47 ans à présenter au monde entier le développement
du pays ainsi que la position et les points de vue de la Chine sur les
problèmes internationaux majeurs et est apprécié
de ses lecteurs. Actuellement existent l’édition anglaise
imprimée et les éditions électroniques chinoise,
anglaise, française, japonaise et allemande. L’Afrique est
considérée depuis toujours comme l’un des points importants
du reportage. Ainsi, la revue mensuelle CHINAFRIQUE a été
longtemps publiée, et le bimensuel CHINAFRIQUE en anglais et en
français a été créé en 2004.
Pourquoi publier CHINAFRIQUE ?
Le directeur Wang a donné trois raisons. Premièrement,
avec l’augmentation des échanges entre la Chine et les pays
d’Afrique, le désir de connaissance mutuelle est devenu plus
ardent. Si les échanges d’autrefois se concentraient sur
les plans politique et social, maintenant, les échanges dans les
domaines économique et technique sont de plus en plus nombreux.
Donc, les reportages en la matière doivent aussi augmenter.
Deuxièmement, les reportages des principaux médias
mondiaux, surtout occidentaux, sur les pays en développement sont
peu nombreux et peu objectifs. En tant que pays en développement,
la Chine doit non seulement renforcer le reportage sur elle-même,
mais se faire un devoir d’augmenter le nombre de reportages objectifs,
impartiaux et complets sur les pays en développement.
3. À l’heure actuelle, la Chine et les pays d’Afrique
font face à des occasions de développement importantes comme
à des défis. Multiplier des voies de communication mutuelle
et les repartages concernées est nécessaire et utile pour
approfondir la compréhension mutuelle et échanger des expériences
dans le développement.
Ensuite, les journalistes africains et leurs confrères
chinois ont ouvert une discussion chaleureuse. Le conseiller Yang Fuguo
a estimé que la causerie, bien que courte, a fourni une occasion
appréciable de contact direct entre les médias chinois et
africains.
Depuis l’établissement du Forum sur la coopération
sino-africaine en 2000, la Chine et les pays d’Afrique ont vu leur
coopération dans l’exploitation de ressources humaines se
développer et s’élargir sans cesse. Au cours de la
2e Conférence ministérielle du Forum en question, le gouvernement
chinois a promis de former dans les trois ans 10 000 Africains de différentes
professions. Le stage de formation des journalistes africains fait partie
de ce programme.
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