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Design des médailles olympiques rendu public
Le 27 mars, à l’occasion du 500e jour du compte
à rebours des 29es Jeux olympiques qui s’ouvriront à
Beijing le 8 août 2008, le Comité d’organisation des
Jeux olympiques de Beijing (COJOB) a dévoilé au musée
de la Capitale les modèles des médailles d’or, d’argent
et de bronze qui seront décernées aux meilleurs sportifs.
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L'avers des médailles: Nikè, déesse
ailée de la victoire et une vue du stade de Panathinaikos.
WANG YONG
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Les médailles ont un diamètre de 70 mm et une
épaisseur de 6 mm. L’avers porte le dessin unique imposé
par le Comité international olympique (CIO) : Nikè, déesse
ailée de la victoire et une vue du stade de Panathinaikos.
Au milieu du revers est incrusté un disque de jade
en forme d’ancienne pièce de monnaie à l’effigie
du dragon appelée «bi». À l’intérieur
est gravé l’emblème des JO de Beijing.
Le disque de jade constitue non seulement une innovation audacieuse
dans l’histoire des trophées olympiques, mais fait aussi
de chaque médaille un objet de collection unique.
Les anneaux des médailles imitent deux dragons en puwenhuang
(jade traditionnel chinois).
Les médailles intègrent à la fois l’esprit
olympique et les caractéristiques de la culture chinoise. Les concepteurs
ont fait une entorse à la tradition en utilisant pour la première
fois le jade à côté de l’or, de l’argent
et du bronze. Le modèle a été choisi parmi 180 propositions
à la suite d’un concours international lancé en janvier
dernier par le Comité organisateur des JO de Beijing.
Le COJOB a appliqué des critères particulièrement
rigoureux dans le choix de la matière première et de son
lieu d’origine. Il était impératif que les médailles
d’or, d’argent ou de bronze contiennent un jade de qualité
égale.
Bien que la qualité du jade soit uniforme, sa nature
même fait que chaque médaille est en réalité
un spécimen unique. Les gemmes provenant d’une même
roche sont toutes différentes par leur grain et par mille autres
détails. De même que les empreintes digitales donnent à
chaque être humain une identité unique, les caractéristiques
subtiles d’une pièce de jade la rendent différente
de toutes les autres.
Cao Chunsheng, artiste chinois réputé, faisait
partie du groupe d’experts chargé de la conception des médailles.
Pour lui, il ne fait aucun doute que les médailles des Jeux de
Beijing ont une valeur incomparable à cause de ce jade en plus
de la gravure du nom de l’athlète et de celui de sa discipline.
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Le revers des médailles est incrusté
un disque de jade en forme d’ancienne pièce de monnaie.
WANG YONG
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Liu Qi, secrétaire du Comité du PCC pour la
municipalité de Beijing et président exécutif du
COJOB, a déclaré que les médailles étaient
à l’image de la civilisation chinoise et traduisaient l’esprit
olympique d’amitié entre les équipes.
La conception des médailles, détail important
du décorum des JO, a atteint l’objectif souhaité :
on y trouve à la fois la marque de la culture du pays hôte
et une qualité impeccable. L’incrustation d’un disque
de jade sur le revers est une première ; la Chine appose sa marque
en plus de répondre aux exigences réglementaires sur l’apparence
générale de la médaille. Le jade fait partie intégrante
de la culture chinoise ; il représente la beauté, le respect,
l’entraide, et symbolise le respect pour le vainqueur. Cet objet
d’artisanat très soigné, emblème de l’union
parfaite des cultures occidentale et chinoise, est une réalisation
qui a reçu le soutien du CIO et l’approbation unanime des
athlètes.
À 500 jours de l’ouverture des JO, l’enthousiasme
de la population ne cesse d’augmenter, se traduisant par une multitude
de gestes qui fait des préparatifs une occasion de découvrir
le sport et de célébrer.
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