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| Marthe Lucienne Kamano ( Ni Yanshuo CHINAFRIQUE) |
Avec le développement rapide des relations sino-africaines et les échanges de plus en plus fréquents entre les deux peuples, des journalistes africains font leur apparition pendant les deux sessions. Cette année, plus de 20 journalistes du continent suivent les discussions et mènent des interviews à Beijing. La Guinéenne Marthe Lucienne Kamano fait partie de ces journalistes. « Même si mon pays est loin de la Chine, les Guinéens veulent bien connaître la Chine, et dans mon pays, on voit souvent des Chinois et des entreprises chinoises », raconte-elle à CHINAFRIQUE. « Je suis contente d'être ici, je peux obtenir des informations directement à travers les deux sessions, c'est une plate-forme officielle », explique la journaliste de la radio Guinée Sabari, 97.3 FM.
Celle-ci participe au programme Presse centrale Chine-Afrique organisé par l'Association diplomatique de Chine. Grâce à ce programme, plus de 20 journalistes africains vont suivre une formation en Chine pendant 10 mois. Ils suivront des cours, mèneront des interviews et effectueront des stages dans les médias chinois. Selon la journaliste, les Guinéens s'intéressent beaucoup à la Chine, notamment au développement rapide de son économie et la riche histoire et culture du pays. À travers ses interviews, la jeune femme espère apporter des nouvelles chinoises aux auditeurs guinéens.
Le 2 mars, un jour avant l'ouverture de la session 2016 de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC), Marthe Lucienne Kamano avait déjà envoyé deux reportages dans son pays. « Les informations obtenues à travers les canaux officiels sont très utiles. Elles nous permettent de découvrir la vraie Chine, au lieu d'obtenir les informations sur la Chine par les média d'autres pays », conclut la journaliste. Selon elle, les deux sessions sont bien organisées et avec les interviews, elle obtient toutes les informations qui l'intéressent. Par ailleurs, le bilinguisme des conférences de presse, en chinois et en anglais, facilite beaucoup le travail des journalistes étrangers.